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Scarce 46 - Hiver 1995

 
Trimestriel - 60 Francs

74 Pages



Dossier Valiant (1/2) P.9.
Dès le début de son lancement (mai 1991), Valiant décide de mettre l'accent sur la qualité des récits mis en scène. Histoires solides, bien écrites et rondement menées, qui entraînent le lecteur dans un univers imaginaire, mais toutefois suffisamment p

Scarce n°46

roche de la réalité pour qu'il puisse s'y identifier, et constituent, du moins dans un premier temps, le meilleur atout de la toute nouvelle compagnie.

C'est un beau roman... (P.10).
Magnus, Robot Fighter (P.16).
Abandonnant les Super mario Brothers à leurs jeux d'arcades puérils et cybernétiques, Valiant se lance, début 1991, dans l'exploitation du fonds de personnages racheté à Gold Key quelques mois plus tôt. Bien lui en prend : la toute nouvelle compagnie se sent pousser des ailes...

 
Il est minuit, docteur Solar (P.20).
En dépit de multiples efforts pour moderniser la série de Gold Keys et la rendre lisible aux lecteurs des années 90, le Solar de Valiant reste une série ennuyeuse dans son ensemble. Ce qui n'interdit pas quelques passages intéressants...

Harbingers : violence et sexe (P.22).
Dans le genre, Harbinger est une série modèle. Outre le fait qu'elle cristallise à elle seule toutes les caractéristiques qui font que l'univers Valiant est différent des autres, elle concentre également toutes les recettes possibles et imaginables pour en faire un succès immédiat, tout au moins à ses débuts.

La brute et l'armure (P.26).
X-O Manowar s'est rapidement imposé comme le meilleur titre de Valiant, ou du moins le plus agréable à lire. Et le public ne s'y sera pas trompé, puisqu'il s'agit aussi de l'un des rares à poursuivre sa carrière encore aujourd'hui. Mais que les choses ont évolué ! Et pas dans le meilleur des sens...

Interview de Jim Shooter (P.30).
Visite des nouveaux bureaux (temporaires) de Broadway Comics, la nouvelle compagnie de Jim Shooter. Debbie Fix m'introduit dans son bureau surplombant New York, au 35ème étage de la tour PaineWebber sur la 6ème avenue. Jim est immense. Autour d'une table ronde sont assis ses co-scénaristes : Joe James, Pauline Weiss, Janet Jackson. Les présentations faites, ils me laissent seul avec Jim.

Hellstorm (P.38).
Hanté par le démon de la violence qui pollue tout le comic book des années 90, Marvel a mis un terme à la seule série véritablement adulte, sinon novatrice, de son univers aussi désespérément simplificateur qu'importunément prolifique. Par quels mécanismes, grâce à quels talents Hellstorm était-elle parvenue à son indéniable qualité ?

 
Dance with the ... Grendel (P.42).
L'aventure a commencé il y a maintenant près de dix ans (du moins en ce qui concerne les parutions en librairie)... pour aboutir à ce qui constitue une indéniable réussite éditoriale aux multiples ramifications. Du personnage de départ sont nées diverses évolutions qui transcendent le concept de base.

 
Les univers macabres de Charles Burns (P.52).
Charles Burns possède une aura dépassant largement le seul domaine du public de la bande dessinée. En moins de quinze ans de production, son univers a réussi a s'imposer dans des domaines aussi divers que le télévision, l'illustration de presse, le comic strip ou les pochettes de disques. Mélange de volonté créatrice personnelle forcenée mais aussi convergence thématique avec d'autres fortes personnalités, le parcours de Charles Burns est déjà impressionnant.


Dossier Fantastic Four (2ème partie)
Interview de Joe Sinnott (P.56).
Si un nom doit être inévitablement associé à Fantastic Four, c'est bien celui de Joe Sinnott. Arrivé en même temps que les Inhumans sur cette série, il en encra plus de cent-quatre-vingt numéros avant que John Byrne ne lui confisque ses pinceaux. Aujourd'hui, âgé de soixante-dix ans, il a accepté de sortir de sa retraite pour nous confier quelques souvenirs.

 
Quatre scénaristes et une série (P.58).
D'avril 1978 à juillet 1991, Fantastic Four connaît les affres de la création, alternant de longues périodes d'ennui mortel et des sagas lumineuses. Entre pétard mouillé et feu d'artifice, le World's Greatest Comic Magazine oscille au gré des équipes rédactionnelles qui se succèdent.

 
FF 355 à 401 : 4 moins 1, 3 plus 2, 5 moins 1... (P.62).
Si Fantastic Four est actuellement l'un des meilleurs titres Marvel, cela est dû plus au talent déployé par Tom DeFalco que par les dessins de Paul Ryan. Tout vient en fait de la succession de rebondissements et de coups de théâtre qui entraînent les personnages dans un maëlstrom d'aventures débridées.

 
Interview de Paul Ryan (P.66).
Discret mais néanmoins efficace, Paul Ryan a trouvé une (tardive) consécration dans sa participation soutenue à Fantastic Four dont il a su refaire, avec Tom DeFalco, le World's Greatest Comic Magazine. Un auteur est né, l'homme restait à découvrir...
 
 



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